Archives de Catégorie: Société

Alerte à la bombe: les locaux de Sciences Po Paris évacués

Une alerte à la bombe: voilà une menace peu habituelle dans le Quartier Latin. Et pourtant, l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris a du être évacué mercredi matin, sur décision de la police. Munis d’un mégaphone, les appariteurs ont donné les instructions aux étudiants, massés devant l’entrée du 27, rue Saint-Guillaume. Tout le monde a été invité à rejoindre le boulevard Saint-Germain, déjà fermé à la circulation. Le périmètre de sécurité comprenait le croisement entre Saint-Germain, Raspail, rue du Bac et rue Saint-Benoît. L’établissement n’a pas connu de telle évacuation depuis 1990.

Tous les bâtiments de Sciences Po étaient concernés par l’alerte. L’Institut comprend en tout onze édifices dans le Quartier Latin. A l’origine de l’alerte: un coup de fil anonyme au standard téléphonique de Sciences Po, vers 10h du matin. Selon un membre de la direction de la scolarité, l’appel aurait annoncé la présence de trois bombes. Il s’agissait en fait d’une fausse alerte, comme l’a confirmé Jean-Baptiste Goulard, chargé de mission auprès du directeur de Sciences Po Richard Descoings.
Les alarmes ont retenti dans tous les bâtiments à 10h15. L’évacuation s’est faite dans le calme. Deux employées de l’administration de l’Ecole de Journalisme (EDJ) ont même tardé à sortir, puis ont été réprimandées par la police. «On pensait qu’il s’agissait d’une blague des 5e années, puisque c’est la fin des cours!», a expliqué Bérangère Gavaudo, responsable pédagogique.
Quant aux étudiants, ils ont d’abord pensé à un simple exercice. Ils ont laissé leurs clés, portables et portefeuilles à l’intérieur des établissements, sans savoir qu’ils ne rouvriraient leurs portes que quatre heures plus tard. C’est le cas d’Annabelle Laurent, élève en première année à l’EDJ: « J’ai laissé toutes mes affaires!»
Il était d’abord prévu que les étudiants reprennent les cours à 12h30. A l’heure dite, impossible pourtant de franchir le cordon de sécurité. Les policiers ont alors confié qu’ils ne savaient pas combien de temps durerait la fermeture. Les informations sur la situation ont été relayées sans interruption sur Twitter et le site de la radio des étudiants de Sciences Po (RSP).
Une équipe de démineurs accompagnée de maîtres chiens sont allés fouiller dans les locaux, sans trouver aucune de trace de bombe. Vers 13h10, les étudiants de l’école ont reçu un courriel de l’administration, qui annonçait la réouverture progressive de Sciences Po. A 14h30, les cours avaient repris normalement dans tous les établissements.
L’auteur de l’appel reste inconnu à ce jour. L’UNI (syndicat universitaire de droite) pointe déjà du doigt les «groupes d’extrême-gauche», qu’il désigne comme responsables des blocages en mars dernier.

Linh-Lan Dao

Pour en savoir plus, visionnez un reportage TF1 sur le travail des démineurs

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Alerte à la bombe à Sciences Po, évacuation et suspension des cours

l'accès par la rue de la Chaise, bloqué

l'accès par la rue de la Chaise, bloqué

Ce matin vers 10H15, les locaux de Sciences Po ainsi que de l’école de journalisme ont été évacués. Une alerte à la bombe à été signalée par un appel anonyme, et la brigade de déminage est intervenue pour inspecter les bâtiments, à la recherche non pas d’une mais de trois bombes, selon Radio Sciences Po, reprenant un membre de la direction, et un certain Grégory D.

Vers 13h20, le 27 rue Saint Guillaume et la bibliothèque ont été rouverts. Les cours n’ont repris qu’à 14H30.  Des policiers du 16ème arrondissement ont été dépêchés pour bloquer l’accès par la rue de la Chaise (voir photo).

Les étudiants ont reçu cet email à 13h08:

Suite à l’alerte à la bombe qui a entraîné la fermeture des bâtiments de Sciences Po ce matin à partir de 10h15, nous vous informons que les enseignements sont annulés jusqu’à 14h30. Les bâtiments seront progressivement ré-ouverts après le passage de la brigade de déminage. Nous espérons pouvoir donner accès au bâtiment du 27 Saint-Guillaume dès 13h15.

Nous vous demandons de vous munir de votre carte d’enseignant ou d’étudiant pour pouvoir accéder aux bâtiments du fait de l’instauration de contrôles aux entrées des bâtiments. Nous sommes bien évidement désolés de ces inconvénients et vous remercions de votre compréhension.

Vous pouvez suivre les dernières nouvelles sur le site de Radio Sciences Po, ou sur twitter en suivant @rspfm, ou avec les hashtags #quartierlatin et #SciencesPo Bombalert.

Update: selon le site de Radio Sciences Po, l’appel anonyme fut en fait une fausse alerte.

« Fausse alertée confirmée par Jean-Baptiste Goulard  (chargé de mission auprès de Richard Descoings) à nos reporters et à l’AFP. Nous citons la dépêche AFP :

« L’alerte a été reçue au standard téléphonique de Sciences-Po Paris en milieu de matinée et l’ensemble des locaux aussitôt évacués, avant d’être fouillés par des démineurs et des maîtres-chiens, qui n’ont rien trouvé, a-t-il détaillé. L’Institut a été entièrement rouvert à la mi-journée ».

hf.

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Valérie Pécresse menace le président de la Sorbonne

Cela ne fait que quelques lignes sur le site de Paris IV-Sorbonne: « Les trois Conseils centraux de l’université de Paris-Sorbonne … condamnent avec la plus grande fermeté les attaques indignes dont le Président Georges Molinié fait l’objet depuis plusieurs jours ».

En dehors de ça l’information passerait presque inaperçue. Seuls le site Médiapart se fait le relais des attaques dont a été victime George Molinié, le président de la Sorbonne ainsi que les blogs des universitaires en colère et des étudiants de la sorbonne mobilisés contre le projet de loi sur les universités.

George Molinié a été menacé par Valérie Pécresse d’être démis de ses fonctions et de placer l’université sous tutelle. Ce qui lui est reproché c’est son engagement contre la réforme des universités et sa gestion de la grève. Les différents centres de la Sorbonne ont été fermés, il n’y a pas eu de retenues sur les salaires des grévistes et les assemblées générales de Paris IV ont voté la non tenue des examens. Inacceptable selon la ministre de l’enseignement supérieur.

Georges Molinié doit donc rouvrir les centres et faire passer les examens. Sinon, Valérie Pécresse nommera à sa place un administrateur qui sera chargé de le faire sous protection policière.


Cette soumission au ministère n’est pas prêt de s’arranger avec la loi LRU sur l’ « autonomie » des universités qui prévoit dans le texte que le ministre de l’enseignement supérieur puisse reprendre les choses en main:

« En cas de difficulté grave dans le fonctionnement des organes statutaires des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel ou de défaut d’exercice de leurs responsabilités, le ministre chargé de l’enseignement supérieur peut prendre, à titre exceptionnel, toutes dispositions imposées par les circonstances. Pour l’exercice de ces pouvoirs, le ministre informe le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les meilleurs délais. Dans ces mêmes cas, le recteur, chancelier des universités, a qualité pour prendre, à titre provisoire, les mesures conservatoires nécessaires après avoir consulté le président ou le directeur de l’établissement. »

Après vote en AG, les cours reprendront lundi à Paris IV-Sorbonne et les examens se tiendront dans la semaine du 22 au 26 juin.

Aurélie Erhel

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Antennes-relais: qu’en pensent les habitants du Quartier Latin?

Le Latin de Paris a interrogé quelques habitants des Vème et Vième arrondissements pour savoir s’ils pensent que téléphoner tue. Réponses.

Ludovic, 24 ans, étudiant

DSC00327«J’ai vaguement entendu parler du problème. Il y avait un papier dans Libération ce matin, qui parlait des antennes-relais et des ondes wifi, des conséquences que cela pouvait avoir sur la santé. Il me semble aussi que le syndic de l’immeuble (j’habite au rue Vaugirard) a envoyé un courrier, mais je n’y ai pas trop prêté attention. En revanche, ça semble préoccuper les personnes âgées – et Dieu sait qu’il y en a dans le quartier.

Je pense que ces ondes ont un impact sur la santé, mais la question serait plutôt de savoir ce qui n’en a pas. On vit dans un monde cancérigène de toutes les façons: la cigarette, la bouffe de supermarché, le dioxyde de carbone rejeté par les voitures, les récipients en plastique bourrés d’oestrogènes. En ce qui concerne les antennes plus particulièrement, je n’ai pas vraiment ressenti d’effets: quelques maux de tête, peut-être. Mais vous savez, dans le quartier, on somatise beaucoup.

J’ignorais totalement qu’un «Grenelle» des antennes-relais s’était tenu. J’ignore ce qui pourrait en sortir, mais bon, je ne suis pas naïf : la téléphonie est une industrie tentaculaire. En plus, pour agir, il faudrait prouver que ces ondes sont vraiment nuisibles, et les médecins ne sont jamais d’accord.

Il y a un an, j’avais lu des recommandations quant à l’utilisation du téléphone portable. Je me contente de ne pas le mettre près de mon coeur ou de ma poitrine. Je sais qu’il faut utiliser le kit mains-libres, mais je ne le fais pas. Les oreillettes, je trouve que ça donne l’air con. Comme ces personnes qui parlent toutes seules dans la rue. Puisqu’on aura tous une tumeur au cerveau, autant s’efforcer de rester élégant.»

Laure, 28 ans, cadre

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«Les antennes-relais, je dois avouer que je n’en sais pas grand-chose. J’ai surtout entendu dire que ça pouvait nuire aux enfants. Je suppose qu’il doit y avoir une antenne près de chez moi, mais je ne sens aucun effet. Je m’efforce de suivre les recommandations basiques sur l’utilisation de son téléphone – j’utilise de plus en plus le kit mains-libres. C’est vrai, quand j’y pense, qu’on sent que le téléphone chauffe sur l’oreille. Pendant un moment, j’ai arrêté de le mettre dans ma poche, mais je me suis remise à le faire. S’il devient certain qu’il y a un risque, alors je ferai attention.»

Nicolas, 48 ans, journaliste

DSC00329«Je connais très bien le problème. J’ai travaillé sur la question comme chargé d’étude pour une revue médicale (je précise que je ne suis pas médecin). Il faut le dire: les ondes des antennes-relais ne sont pas dangereuses pour la santé. On oublie qu’on se prend les ondes de nos télévisions depuis des années. Les scientifiques ne sont jusqu’à ce jour parvenu à rien d’autre qu’à des suppositions. Et il faut arrêter avec les fantasmes: l’industrie de la téléphonie n’est absolument pas capable de bloquer la recherche. Qu’ils mettent sur pied des contre-études douteuses, je veux bien. Mais si un chercheur au CNRS ne parvient pas à prouver que ces ondes ont un impact fortement nuisible sur la santé, il n’y a pas de raison de mettre son intégrité en doute. Ces tests sont objectifs.

Le problème, c’est que le principe de précaution, on peut l’appliquer partout. Nous avons affaire à un phénomène psychologique, une sorte de psychose collective. Regardez le «Grenelle» des antennes-relais qui s’est tenu ces derniers jours: du côté des décideurs, on sait qu’il n’y a pas vraiment de danger. Mais le public, lui, est inquiet et favorable à une réglementation sévère. Pour ma part, je ne suis aucune des recommandations édictées par le ministère de la Santé, qui à mon avis ne sont destinées qu’à calmer les inquiétudes des gens. Bien sûr, il y a peut-être un risque. Mais si l’on cherche à se protéger absolument de tout risque, on arrête tout. C’est un débat scientifique: la science seule doit apporter des réponses. Au lieu de cela, on assiste à un combat de croyances.»

Claudine, 67 ans, comédienne

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«Ces antennes-relais, c’est catastrophique: voilà ce que j’en pense. Alors oui, on n’a pas de certitudes, mais on a quand même de sérieux doutes sur notre intolérance à ces ondes. J’ai vu un reportage à la télévision où des médecins parlent de patients qui ressentent des troubles. J’ai lu un article dans la Canard enchaîné aussi, sur le même sujet. Moi je dis: tant qu’il y a un doute, il faut être prudent. On ne va pas prendre le risque de tuer des millions de gens, tout de même. Il faut que les compagnies de téléphonie se responsabilisent. Pour ma part, je ne suis pas les recommandations de prudence quand j’utilise mon téléphone. Ce n’est pas aux individus de se protéger, c’est à l’industrie de ne pas nous mettre en danger. Et puis de toute façon, je ne me sers presque pas de mon portable.»

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Grenelle des Ondes, ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas

C’est une première en France. Les trois ministères de la santé, de l’écologie et de l’économie numériques ont commencé à se réunir le jeudi 23 avril, au sujet de la téléphonie mobile et des antennes-relais. Le «Grenelle des Ondes», de quoi ça parle? Les réponses à toutes vos questions!

Qu’est-ce qu’une antenne-relais?

Il s’agit d’un émetteur-récepteur d’ondes électromagnétiques. On en distingue trois sortes: les antennes-relais de télévision, de radio et de téléphonie mobile (majoritaires). On compte quelque 80.000 antennes-relais sur le territoire français, dont 2.143 à Paris.

 

Y a-t-il des antennes relais près de chez moi?

C’est certain. Et pour le savoir, il suffit de saisir son adresse sur le moteur de recherche Cartoradio pour être fixé. Le site a été élaboré par l’Agence nationale des fréquences (ANFr) en 2003.

 

Les ondes sont-elles nocives pour la santé?

 C’est tout le problème : on ne le sait pas encore. Pour ce qui est des antennes-relais, il existe un large consensus des scientifiques institutionnels pour estimer qu’elles ne sont pas dangereuses pour la santé. Côté portable, c’est beaucoup moins tranché. En effet , les mobiles exposent à des champs électromagnétiques de 100 à 100.000 fois plus élevés que les antennes-relais. Il existe plusieurs expertises scientifiques qui se contredisent. Les associations Priartem et Agir pour l’environnement ont rendu public un rapport, disponible sur le net rédigé par 14 experts reconnus internationalement. Selon l’étude, l’utilisation intensive de portable (quotidiennement depuis plus de dix ans) augmenterait de 20% le risque de tumeur cérébrale. Du côté de l’Afsset , agence de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, deux rapports ont été publiés en 2003 et 2005. Le premier indique que les portables ne présentent pas de risques pour la santé. L’Igas (Inspection générale des affaires sociales) et l’IGE (l’Inspection Générale de l’Environnement) ont dénoncé les méthodes de travail de l’Afsset, révélant des «liens trop étroits entre expertise et industrie (opérateurs de téléphonie mobile)».

Comment opère la recherche scientifique pour identifier l’existence de risques?

On expérimente sur les animaux, en les exposant aux ondes de portable. Certaines expérimentations ont mis en évidence des modifications au niveau du cerveau chez des rats. Le professeur Alain Privat, directeur d’une unité de recherche à l’Inserm, a observé chez douze rats soumis à des ondes de téléphones portables des modifications structurales et biochimiques du cerveau. (Le Figaro.fr) Pourquoi une telle divergence entre les études? Le financement influe sur les résultats scientifiques. Selon des chercheurs universitaires suisses, 33% des études financées par des industriels attestent de l’existence d’effets des radiofréquences sur notre organisme. Contre 80% pour les études financées par le service public! (Le Canard Enchaîné).

Quelle est la législation pour les antennes-relais?

Le seuil national en vigueur d’intensité est compris entre 41 et 61 volt par mètre (V/m) alors que les ONG prônent une limitation des émissions à 0.6 V/m Certaines associations proposent de réduire cette intensité. Mais pour le professeur Denis Zmirou de l’Inserm à Nancy, ce n’est pas une bonne idée puisque cela obligerait à augmenter l’intensité des téléphones portables.

J’utilise tout le temps mon portable. Quelles sont les précautions à prendre?

Dans le doute, il faut:

– Préférer le kit main libre.

– Ne pas porter son portable près des organes vitaux.

– Ne pas téléphoner dans des lieux clos et/ou souterrains, où le réseau est faible (métro, gares, aéroports, immeubles). – Eviter le port de lunettes ou boucles d’oreilles métalliques lors des appels.

– Changer de côté de temps en temps.

– Ne pas dormir avec son portable allumé à côté.

Lld et gd

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Connais toi toi-même…

Le Figaro nous livre une enquête édifiante sur la… tribu du Quartier Latin! Les « intellos mais pas trop »…

«Étudiants et profs d’un côté, familles bien installées poussant le landau au Luxembourg de l’autre, ils ont la culture à leur porte et une vraie exigence. À la fois les cinémas populaires, les salles d’art et d’essai, le plus important réseau de librairies et des théâtres proches». Portrait robot d’un quartier haut en couleurs, que nous propose le Figaro, lui-même très lu dans les allées du Luxembourg et sur les tables du Flore ou des Deux Magots…

Leur livre préféré, selon le quotidien? Le Lièvre de Patagonie, de Claude Lanzmann (Gallimard). Ouvrez l’œil, dressez l’oreille… les conversations au coin de la rue doivent déjà bruisser de références toutes lanzmaniennes.

Le jazz occupe toujours une place de choix dans leurs cœurs, suivi maintenant de près par Olivia Ruiz, Calogero et, plus inattendu… le rappeur Kery James!

Leur film préféré est, de loin, OSS 117… Des bobos «intellos mais pas trop», on vous l’avait bien dit!

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Manifestation contre la loi Bachelot: 26,5% de grévistes à Paris

On pouvait lire « Pour la qualité et l’égalité d’accès aux soins » sur les premières banderoles du cortège de grève, ce jeudi 14 mai à Paris. Malgré la pluie, entre 3.200 et 14.000 salariés et médecins des hôpitaux ont défilé, selon les chiffres respectifs de la police et des syndicats. Parmi eux, des représentants de l’INPH (Intersyndicat national des praticiens hospitaliers), de la CGT-Santé et de la FO (Force Ouvrière).

Le défilé est parti de Montparnasse (15e) pour rejoindre la rue de Varenne (7e), à proximité de l’hôtel Matignon. L’objectif: protester contre le projet de loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) qui doit introduire, à la demande de Nicolas Sarkozy, la réforme des centres hospitaliers universitaires (CHU). Elle est accusée par ses détracteurs d’ouvrir la porte à une médecine «mercantile».

Selon la CGT, une délégation intersyndicale devrait être reçue au Sénat, qui examine le projet de loi depuis mardi. Ils étaient moins nombreux à faire grève qu’à la journée d’action du 28 avril (entre 8.000 et 20.000 personnes à Paris), selon le ministère de la Santé, qui précise que dans la capitale 26,5% des médecins étaient grévistes.

lld

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